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mardi 02 juin 2009

ALUMINIUM : UNE INTOXICATION PERMANENTE
Bien que la Direction Générale de la Santé n’en ait communiqué aucun bilan officiel, la plupart des experts ont acquis la conviction que l’épidémie d’encéphalopathie, une forme progressive de démence caractérisée par tremblements, convulsions, psychose et autres changements cognitifs parole et comportement, qui, dans les années 70, a décimé les insuffisants rénaux, avait pour origine la forte teneur en aluminium de l’eau de dialyse et des médicaments.
Mais, si des fortes doses provoquent des encéphalopathies aluminiques, de récentes études neurobiologiques laissent à penser que certaines maladies du cerveau de type Alzheimer seraient au moins favorisées par l’ingestion chronique de petites doses d’aluminium.
Or l’Aluminium est omniprésent dans notre vie quotidienne de la forme la plus inoffensive et normale, à la plus sournoise et dangereuse (on en trouve dans certaines prothèses dentaires notamment), dans les traitements de l’eau du robinet, dans ceux des produits alimentaires, mais aussi ceux des produits d’hygiène, sans oublier les produits médicamenteux les plus courants (contre les maux d’estomac, les maux de tête), etc. Et même dans le filtre de la dernière cigarette ...

I- THERAPEUTIQUE ALUMINIQUE
L'Aluminium a en effet démontré son utilité dans le cadre d'un suivi médical strict et raisonné.
Randoin a montré qu'une carence en aluminium inhibe l'action d'une enzyme, la déshydrogénase succinique; il en résulte des troubles nerveux qui rappellent ceux de la carence en thiamine ou avitaminose B1 (une déshydrogénase ou déshydrase est un transporteur d'hydrogène indispensable à l'organisme; c'est le point initial de l’oxydoréduction).
C’est pourquoi cet oligo-élément est intéressant dans le traitement des déficiences intellectuelles de l'enfant, en cas de surmenage ou d'atonie cérébrale, et aussi pour lutter contre les troubles du sommeil. Il peut aussi constituer un auxiliaire efficace de la thérapeutique des mongoliens.
Le docteur Henry Picard qui est à l'origine de l'expérimentation clinique de l'Aluminium catalytique, a démontré que l'aluminium catalytique agit sur le névraxe ou système nerveux central: encéphale, tronc cérébral et moelle épinière, d’où son utilité dans le traitement de l'hyper kinésie infantile, améliore l'état des cartilages d'ossification du fœtus et du jeune enfant, et les cartilages des surfaces articulaires de frottement.
L'aluminium (présent notamment dans l’argile sous forme de silicate d’alumine) illustre ainsi parfaitement le fait qu'un même élément peut engendrer des effets contraires selon la forme chimique et le dosage utilisé...

II- INGESTION CHRONIQUE NEUROTOXIQUE
Ainsi, si la prescription, bien dosée, de l’oligo-élément Aluminium ne produit que des avantages, de l'Aluminium ingéré en longue durée ou reçu par les insuffisants rénaux au cours de la dialyse, expose à une intoxication larvée et dangereuse.
1. L’ALUMINIUM SE FIXE DANS LE CERVEAU ...
Si on retrouve 90% de l’aluminium ingéré dans les os, les muscles et les poumons, un mécanisme encore mal élucidé qui utiliserait un acide aminé, le glutamate (1) et une protéine du sang chargée de distribuer le fer, la transferrine- permettrait à une partie du métal de franchir la barrière hémato-encéphalique.
« La concentration d’aluminium dans le cerveau était plus importante chez les rats que nous avions volontairement carencés en fer » (P.V den Bosch)
Effects on iron levels and lipidperoxydation in selected brain areas"
R. Deloncle et al.
(1) "Chronic administration of aluminium l-glutamate in young mature ratsCentre d'etudes et de recherches en xenobiotique - Faculté de Poitiers
Toxicology 1999
2...ET ACCELERE SON VIEILLISSEMENT
Des expériences ont montré que des cellules neuronales soumises in vitro à un excès d'aluminium subissent une baisse de l'activité enzymatique acétyl-cholinestérase, une diminution de l'acide ribonucléique, déficit accompagné d'une augmentation de la synthèse protéique caractérisée par la formation de filaments non fonctionnels dans les neurones.
Ainsi, s’accumulant dans le cortex et l’hippocampe, l’aluminium induirait la nécrose progressive des astrocytes du système nerveux central. Or ces zones gouvernant les processus de mémorisation et d’orientation, le fait que l’on rencontre les mêmes déficiences de ceux-ci, chez les rats intoxiqués et chez les rats âgés, laisse à penser que le vieillissement du cerveau s'accentuerait avec l’accumulation d’aluminium.
Il ressort des expériences de Chapper et de ses collaborateurs (1) que les neurones subissent des altérations quand la concentration dépasse 4µg par gramme de substance cérébrale.
En 1994, le Professeur Van den Bosch de Aguilar de l’UCL (Université Catholique de Louvain) en Belgique, spécialiste du vieillissement nerveux renforce l’hypothèse d’une relation, chez les rats, entre une dégradation des performances cognitives et la prise quotidienne de faibles quantités d’aluminium.
« Pendant 6 mois, nous avons fait consommer de l’aluminium à des rats. Puis en étudiant leur comportement dans un labyrinthe, nous avons constaté qu’ils mettaient deux fois plus de temps pour retrouver leur chemin que leurs congénères non chargés en aluminium. » (2)
Suivant Lapresle et ses collaborateurs (3), s'il n'est pas mis un terme à l'intoxication, des cas de démences avec myoclonie (secousses brusques par contractions musculaires involontaires) peuvent se produire, trouble associé au syndrome cérébelleux. Ce syndrome, qui affecte le cervelet, donne lieu à une incoordination motrice et à une démarche titubante, par suite du trouble de l'équilibre déterminé par les lésions. Il faut donc être prudent à l'endroit de l'aluminium.
(1) Dr Chapper et Coll. Aluminium neurofibrillary degeneration and alzheimer's disease, (Brain ir 99).
(2) « An experimental Animal Model of Aluminium Overload » Neurodegeneration vol.3 1994
(3) Pr Lapresle et Coll. Encéphalopathie avec présence de dépôts d'aluminium, (Société de biologie).

3. DES ANALOGIES AVEC LA MALADIE D’ALZHEIMER
La maladie d’Alzheimer est l’une des plus fréquentes démences dégénératives primaires dans le monde développé et une cause prépondérante de décès. En France, 150 à 300 000 personnes de plus de 65 ans souffrent de la maladie d’Alzheimer et les sujets atteints sont de plus en plus jeunes.
Les cellules du cerveau des patients atteints d’Alzheimer contiennent de 10 à 30 fois plus d’aluminium que la normale. D’après une note ministérielle d’octobre 1998 :
« Tout un faisceau de données expérimentales plaide en faveur d’une intervention de l’aluminium dans le développement des lésions cérébrales caractéristiques des maladies dégénératives du système nerveux comme les DSTA (Démences Séniles de Type Alzheimer), même si l’on ne connait pas l’importance spécifique de ce facteur par rapport aux facteurs génétiques, nutritionnels ou immunologiques ou son éventuelle action synergique »
Après 40 ans d’études contradictoires, l’aluminium paraît être indéniablement impliqué dans la maladie d’Alzheimer. Une récente étude comparative portant sur l’alimentation par perfusion de prématurés a en effet révélé des altérations du développement mental chez les nourrissons âgés de 18 mois, dont les perfusions contenaient de l’aluminium.
-BISHOP N. J. and al. : « Aluminium neurotoxicity in preterm infants receiving intraveinous-feeding solutions »,
in The New England Journal of Medicine, t.336 (22), p.1557-1561 ; 1997).
-CRAPPER MC et col. « Intramuscular dysferrioxamine in patients with Alzheimer disease » Lancet 1991-337-1304 , 1308
-HARRINGTON CR et col. « Alzheimer’s disease-like changes.. » Lancet 1994-343-993, 7
-GARRUTO et BROWN « Tau protein, aluminium and Alzheimer’s disease, » Lancet 1994-343-989

4. ALUMINIUM ET AUTRES TROUBLES NEUROLOGIQUES
Les foyers de nécrose observés dans la maladie d’Alzheimer et imputables à des taux élevés d’aluminium dans certaines régions du cerveau, présentent des analogies flagrantes avec ceux de diverses pathologies neurocérébrales comme
• la myofasciite à macrophages, pathologie d’émergence récente (voir aluminium vaccinal)
• la maladie de Parkinson
• la maladie de Lou Gehrig (sclérose latérale amyotrophique ou SLA)

Une incidence anormalement élevée de ces maladies chez des populations indigènes de Guam et de Nouvelle-Guinée suggère qu’il pourrait y avoir une corrélation entre ces maladies et les conditions environnementales qui prévalent, notamment des taux élevés d’aluminium et des taux faibles de calcium et de magnésium dans le sol et les aliments.
• voire les maladies à prion type Creutzfeld-Jakob (voir « ces folles maladies »)
-RIFAT SL. « Aluminium hypothesis lives » Lancet 1994-343-4
-MITANI, K : « « neurological degeneration due to aluminium :
the effect of magnesium deficiency » Magnesium Research 1991-4-3/4-272
-FORBES WF et MC AINEY CA « Aluminium and Demencia »
letters to Editors , Lancet 1992-340-395

5. AUTRES PATHOLOGIES LIEES A L’ALUMINIUM
Si la lente intoxication à l’aluminium conduit donc à des troubles nerveux paralysants, à des troubles de mémoire, à l’épilepsie, on a également déjà démontré sa responsabilité dans le psoriasis, et les insuffisances hépato-rénales chroniques, l’anémie, l’ostéomalacie (os cassants ou mous), l’intolérance au glucose, et les arrêts cardiaques chez les humains..
III. USAGE DOMESTIQUE
1. ADDITIFS ALIMENTAIRES
La couverture des besoins quotidiens en aluminium est assurée par une alimentation salubre et équilibrée. Les aliments contiennent en moyenne moins de 5mg/kg d'aluminium (coquillages, végétaux, etc..) et on en trouve les teneurs les plus intéressantes dans les algues, la levure alimentaire et la pomme.
L’ennui est que l’alimentation industrielle par le biais de ses additifs (colorants, anticoagulants, raffermissant ou encore levants), rend l’aluminium omniprésent à des doses anti-physiologiques dans la plupart des aliments et augmentent ainsi le taux d’aluminium dans le sang de façon spectaculaire.
• desserts et boissons,
• fruits confits,
• produits laitiers,
• lait maternisé industriel,
• préparations à base de blanc d’œuf,
• grains et les produits céréaliers,
• sel blanc de table traité au silicate d'aluminium,
• agents de blanchiment pour traiter la farine,
• certains fromages fondus contenant de l'aluminium comme émulsifiant (fromages en boite) etc...
Les additifs parmi les plus courants à base d’aluminium sont entre autres
par exemple des Colorants :
• E173 l’aluminium même (coloration bleutée de l’eau).
ou encore des Anti-Coagulants :
• E520, E521, E522, E523: (la famille des sulfates d’aluminium: blancs d'œufs des préparations culinaires, fruits et légumes confits et cristallisés...)
• E541 (génoiseries),
• E554, E555, E556, E559 : Phosphates et Silicates d’Aluminium (utilisés dans les denrées séchées en poudre : potage, purée.., le sel raffiné et le fromage industriels, les laits en poudre bien que connus pour agresser le placenta pendant la grossesse)
2. MODES DE CUISSON ET DE PREPARATION (papillotes, ustensiles)
Il existe une contamination des aliments par contact, c’est à dire que l’aluminium peut également s’introduire dans la nourriture à partir des casseroles, des ustensiles de cuisine et des emballages (rouleaux ménagers de papier d’aluminium pour protéger les aliments mis au réfrigérateur ou des barquettes du même métal pour plats destinés à mettre au four
Le risque de contamination est encore plus évident lorsque :
• l’on recouvre tout simplement d’aluminium des salades assaisonnées au vinaigre ou au citron. Pendant un long stockage à la chaleur humide, les feuilles d’aluminium enveloppant les aliments ont tendance à se dégrader et donc à libérer des oxydes d’alumine.

.
• l’on cuisine quotidiennement dans des casseroles en aluminium ou en téflon (le matériel en téflon éraflé peut faire ressortir l'aluminium). (une étude américaine menée sur 416 personnes de plus de 65 ans, a mis en évidence le lien entre cette habitude et une déminéralisation des os (probabilité de fractures de la hanche ou du col du fémur augmenté de 100%). News Scientits, 1993

.
• l’on cuit régulièrement des aliments fortement acides (après cuisson, 100 g de rhubarbe et d'abricots peuvent en contenir respectivement 4 mg et plus de 7 mg). Après avoir été cuits et conservés pendant toute une nuit dans un récipient en aluminium, 100 g de tomates peuvent renfermer 6,5 mg d'aluminium. (selon une étude du Professeur Joyeux, Faculté de Médecine de Montpellier, une casserole en aluminium à ébullition sert de catalyseur aux nitrates qui devenu nitrites peuvent neutraliser une partie des vitamines A, B1 et B2 du carotene)... (voir acidité, paragraphe suivant)

• l’on utilise l’aluminium pour des aliments de grand feu ou exigeant d'être longuement mitonnés.
« La cuisson du poisson en papillote avec adjonction de citron libère, sous l'effet conjugué de la chaleur et de l'acide citrique, une grande quantité de citrate d'aluminium particulièrement soluble dans l'organisme »
Daniel Burnel, Laboratoire de chimie de la faculté de médecine de Nancy.
D’autres études encore mettent en corrélation la diffusion de l’aluminium dans les aliments lors de la cuisson, avec de nombreuses maladies du tube digestif dont le cancer, ainsi que l'agglutination des globules rouges dans le sang.
(travaux de l'organisme gouvernemental de protection des consommateurs, Finlande 1993-94).

3. CONDITIONNEMENTS ET ACIDITES (canettes, emballages)
Une étude du Medical Journal of Australia de 1992 met l'accent sur un taux d'aluminium quintuplé dans les boissons selon qu'elles étaient conditionnées dans du verre ou des canettes d'aluminium... (1)
Ainsi, vingt quatre milliards de « BB » ou « Boites-boissons», ces canettes fabriquées chaque année en Europe, présentent de sérieux risques de santé publique dans la mesure où l’aluminium qui les tapisse peut provoquer à la fois des carences et des intoxications. L’aluminium est en effet un chélateur, c’est à dire qu’il a la capacité de capturer et d’empêcher l’assimilation d’éléments essentiels, et par là de perturber la bonne utilisation de plusieurs minéraux essentiels comme le calcium, le zinc ou le cuivre. (2)
Et ce d’autant plus que
« L’Acidité du milieu accroit la solubilité de l’aluminium qui passe alors plus facilement la barrière intestinale pour se retrouver dans le plasma sanguin »
Dr Guy Berthon, dir. recherche laboratoire de chimie bio-inorganique médicale -Toulouse.
Si les canettes sont sur la sellette, les boites de conserves non ou mal vernies présentent les mêmes risques
« Même si les emballages en aluminium sont recouverts d’un vernis de protection [On explique officiellement en Suède que les vernis sont utilisés pour que l’aluminium ne donne pas de gout !..], des piqures de corrosion peuvent apparaitre au bout d’un certain temps et provoquer une migration des ions aluminium, surtout en présence d’un liquide acide » G. Berthon
(1) "Aluminium beverage cans as a dietary source of aluminium".
Med J Aust. 1992 May 4;156(9):604-5. de Duggan JM, Dickeson JE, Tynan PF, Houghton A, Flynn JE.
Une étude française est en cours et devrait le confirmer bientot.
(2) COUZY et MARESCHI : « Implications nutritionnelles des interactions entre les elements mineraux «
Cahier Nutr. Diet 1988-2-154, 162

4. TRAITEMENTS DE L’EAU DU ROBINET
Les stations d’assainissements rendent l’eau potable en utilisant l’alun sulfate d’aluminium et le chlorure de polyaluminium. Ces composés à base d’aluminium chargés d’éliminer les microorganismes nocifs de l’eau la débarrassent également des matières organiques qui y sont naturellement présentes. En effet, la réaction entre les substances chimiques utilisées pour la désinfection et ces matières organiques engendre des cancérogènes puissants. Ces sels d’aluminium ont en outre l’avantage de donner à l’eau une coloration légèrement bleutée que les consommateurs prennent pour une marque d’authenticité et de qualité.
Or l’étude PAQUID de l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) a démontré qu’un fort taux d’aluminium dans l’eau du robinet rendait plus fréquentes les affections de type Alzheimer.
« Sur 63 personnes exposées à plus de 100µg/l [..la recommandation européenne limite à 200µg/l la teneur en aluminium de l’eau potable..] dans 4 communes (situées principalement en Dordogne) 17 ont développé une démence alors que statistiquement nous en attendions moins de 9 » (Pr. Dartigues)
« Si les résultats de l'étude Paquid étaient confirmés, il faudrait impérativement revoir à la baisse la recommandation européenne qui limite à 200µg/l la teneur en aluminium de l'eau potable.. » Michel Boisset, membre du CSHPF (conseil supérieur de l'hygiène publique de France) et dir. du laboratoire de biologie du CNAM,
Ainsi, peu coûteux, les sels d’aluminium, mal utilisés, peuvent être la cause de concentrations élevées d’aluminium résiduel dans l’eau potable. Dès 1978, devant l’hécatombe des dialysés, la Ville de Paris a remplacé les sels d’aluminium par les sels de fer beaucoup moins dangereux. Mais toutes les communes et distributeurs d’eau n’en ont pas les moyens ni la volonté...
voir aussi phtalates / voir eaux de source (biolectronique).
PAQUID : Pesonnes Agées Quid, etude de 1990 à 1998 en partenariat avec le Ministere de l’Environnement et l’INSERM sur 3411 individus de 65 ans et plus. Etude du vieillissement,
Pr D. Commenges, Pr JF Dartigues et al, université de Bordeaux II- CHU de Bordeaux.)

5. PRODUITS D’HYGIENE et COSMETIQUES (brumisateurs, dentifrices, déodorants anti-transpirants)
En 1995, des recherches ont mis en évidence que l'organisme est encore plus réceptif à l'aluminium lorsque celui ci est absorbé par voie cutanée. (1)
« Il est essentiel de poursuivre les travaux sur le passage transcutané de l'aluminium et ses conséquences. Mais, faute d'argent nos recherches sont au point mort » Pr Edmond Creppy, laboratoire de toxicologie et d'hygiène appliquée à la faculté de pharmacie de Bordeaux.
Ainsi, même lorsque des doses infinitésimales de chlorure d’aluminium sont appliquées sur la peau (les déodorants anti-transpirants ou anti perspirants (comme Vichy ou autres ETIAXIL) ainsi que beaucoup de cosmétiques courants du grand commerce en renferment couramment plus de 20%), on retrouve de l'aluminium dans le sang, l'urine et le cerveau..
C'est pourquoi, selon une étude américaine, le fait d'utiliser quotidiennement ces produits aluminiques multiplierait fortement la probabilité de développer une maladie de type Alzheimer(2).

LES ANTI-TRANSPIRANTS SONT ANTI-NATURELS
________________________________________
Par définition, les anti-transpirants font obstacle à la respiration de la peau en en obstruant les pores. Or, c'est par la peau, le plus grand des émonctoires, que l'organisme se débarrasse de ses toxines et maintient la température adéquate au bon déroulement des processus enzymatiques.
C'est la dégradation de la sueur par les bactéries constituantes de la flore cutanée qui rend mal odorante la transpiration : c'est donc à ce niveau que l'on peut agir sainement.
.
(1)Bioaccumulation du chlorure d'aluminium soluble dans l'hippocampe après exposition cutanée chez la souris",
R. Anane, M. Bonin, J.-M. Grafeille, E. Creppy, Arch Toxkol, 1995.
(2) The Association between Aluminium- Containing Product and Alzheimer's Disease",
Amy Borestein Graves et al., J Clin Epidemiol, vol. 43, 1990.
IV. USAGE MEDICAMENTEUX
1. SUBSTANCES ACTIVES CONTENANT DE L’ALUMINIUM
Ces substances qui entrent dans la composition des médicaments et vaccins sont des composées d’aluminium
•ACETYLSALICYLATE BASIQUE D'ALUMINIUM •ALCLOXA •ALDIOXA •ALEXITOL SODIQUE •ALOXIPRINE •ALUMINIUM •ALUMINIUM ACETATE •ALUMINIUM ACETOTARTRATE •ALUMINIUM AMINOACETATE •ALUMINIUM CARBONATE BASIQUE •ALUMINIUM CHLORURE •ALUMINIUM CHLORURE BASIQUE •ALUMINIUM ET SODIUM SILICATE •ALUMINIUM GLUCONATE •ALUMINIUM HISTIDINATE •ALUMINIUM HYDROXYDE •ALUMINIUM HYDROXYDE ET MAGNESIUM CARBONATE •ALUMINIUM LACTATE •ALUMINIUM OXYDE •ALUMINIUM PENTASILICATE •ALUMINIUM PHOSPHATE •ALUMINIUM SILICATE •ALUMINOSILICATE DE CALCIUM MAGNESIUM SODIUM •ALUMINOSILICATE TRIPLE DE BISMUTH MAGNESIUM SODIUM •ALUN DE CHROME •ALUN DE POTASSIUM •AMOBARBITAL •ATTAPULGITE • BISMUTH ALUMINATE •BISMUTH ALUMINOCARBONATE •CLOFIBRATE D'ALUMINIUM •HYDROXY-8 QUINOLEINATE D'ALUMINIUM •HYDROXYDES ET CARBONATES D'ALUMINIUM ET DE MAGNESIUM •HYDROXYNAPHTOATE D'ALUMINIUM •IBROTAMIDE •P.A.S. ALUMINOCALCIQUE •PHOSPHATE D'ALUMINE •SALICYLATE D'ALUMINIUM •SILICOALUMINATE SODIQUE SULFURE etc..
(source: Vidal)
2. ANTI-ACIDES (anti-ulcères ou ulcéreux)
Pour soulager des maux dus à l'acidité gastrique, les médicaments destinés à la neutraliser (famille des anti-acides ou pansements gastriques) utilisent massivement les sels d'aluminium (souvent l’hydroxyde d’aluminium). Or un pH acide et une muqueuse d'estomac enflammée rendent précisément plus facile l'absorption de l’aluminium par l'organisme. Certains médicaments, comme le célèbre Maalox(R), en contiennent même une très forte dose (200mg). L'aluminium se retrouve alors à taux élevé dans le cerveau (1). Ainsi, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a estimé que l’apport en aluminium des consommateurs réguliers d’anti-acides pouvait s’élever jusqu’à 5 g/ jour, chiffre atteint d'autant plus vite que la plupart des pansements gastriques sont en vente libre et ne font l’objet d’aucun suivi médical.
« Les adeptes de ces médicaments absorbent quotidiennement des quantités d'aluminium de 5 à 100x supérieures à celles que contient leur alimentation », Michel Boisset.
Si les usagers des pansements gastriques sont donc concernés, leur descendance également puisque l’aluminium intoxiquerait le fœtus malgré la barrière placentaire selon le laboratoire de toxicologie et d’hygiène appliquée de la faculté de pharmacie de Bordeaux. L’aluminium y provoque selon toute vraisemblance des dégâts importants : pour preuve, le cas d’une enfant accusant, avant sa mort à 9 ans, de graves retards mentaux (son cerveau ne pesait que 650g). Sa mère l'avait condamnée en consommant quotidiennement durant sa grossesse pas moins de 75 comprimés anti-acides (2).
Les anti-acides sont donc de ce point de vue dangereux, mais l’hydroxyde d’aluminium entre également dans la composition de l’acide acétylsalicylique (aspirine tamponnée) et de la plupart des vaccins obligatoires ou non.
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(1) "Aluminium et Antiacids Shown to Accumulate in Brain and Bone Tissue". H. C. Dollinger et al., Gastroenteroi Obs, 1986.
(2) d'apres l'article de mai 98 d'une revue americaine de pediatrie
3. ALUMINIUM VACCINAL ET MALADIES CEREBRALES (myofasciite, ..)

A/ Surdosage Massif
25 vaccins couramment utilisés en France, vaccins obligatoires comme ceux contre la diphtérie, tétanos, polio, ou facultatifs comme ceux contre les hépatites A et B, font appel à l’aluminium sous forme de phosphate, sulfate ou encore d’hydroxyde à des doses de 50 à 80 fois supérieures aux doses admises par les instances européennes (15µg/l)
(cf. Dr Léry, chef du service des vaccinations à l’Institut Pasteur de Lyon).
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B/ Myofasciite, SFC, SEP, etc.
Une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages (MFM) liée à l’aluminium vaccinal, a été isolée en 1998. Malgré une sous-notification certainement très importante, plus de 150 cas ont été identifiés officiellement en France - dont 30% chez du personnel paramédical - chez des adultes d’âge moyen. Se manifestant essentiellement pas des douleurs articulaires et neuromusculaires ainsi que de la fatigue chronique – comme les syndromes du Golfe (plus de 1000 cas) et des Balkans - et de la SFC (100 à 200 cas pour 100 000) ou les fibromyalgies (plus de 500 000 personnes en France), voire les diverses myosites, la MFM est caractérisée histologiquement par la découverte d’aluminium au point d’injection en moyenne trois ans après l’administration du vaccin (et parfois plus de huit ans). Dans un tiers des cas, la maladie s’accompagne d’une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques (1/3 des patients).
Le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS « a conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM » Ce lien irréfutable a été reconnu par les agences de sécurité sanitaire française et américaine ainsi que par la branche vaccin de l’OMS.
Dans une interview accordée au magazine Alternative Santé-L’impatient en Avril 2001, le Pr. Gherardi a dit à ce sujet :
« Cela nous a pris un an et demi. Résultat : tous les malades de notre série ont un antécédent vaccinal certain. Sur 50 malades à l'époque (150 aujourd'hui), 85 % ont reçu au moins le vaccin hépatite B avec d'autres vaccins le plus souvent, les autres ayant été vaccinés principalement avec le vaccin contre le tétanos. Cette étude rétrospective nous a révélé une nouvelle surprise : le délai moyen entre la vaccination et la biopsie était de trois ans, et dans certains cas atteignait huit ans. » (1)
(1) Gherardi et all. « Macrophagic myofasciitis : a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines »
Journal of Neurology 1999 n° 246).
C/ Cancers au Point d'Injection Vaccinal

On observe avec une fréquence croissante des cancers chez les animaux domestiques, de préférence au point d’injection des vaccins qui font également appel à l’hydroxyde d’aluminium. Pas moins d’une quarantaine de publications scientifiques abordent ce sujet (1)
Les tumeurs sont généralement décrites dans les revues médicales comme sarcomes félins post-vaccinaux, sarcomes dus aux vaccins, ou sarcomes à l'emplacement de la vaccination. Ultérieurement, l'augmentation de la fréquence des néoplasies a été démontrée aux points d’injection vaccinale ainsi qu’une relation épidémiologique entre les dates de vaccination, les points d’injection et l’occurrence des tumeurs. La présence de granulations comportant de l’aluminium, faisant craindre l’apparition de complications comparables chez l’homme.
Il est maintenant formellement établi scientifiquement que l’aluminium présent dans les vaccins peut déclencher en moyenne 3 ans après l’injection, avec un délai maximum de 8 ans une myofasciite à macrophages qui est associée dans 30 % des cas à une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques.
Le dommage causé par l’aluminium présent dans la majorité des vaccins « établit une absence de sécurité de ces vaccins à laquelle les utilisateurs pouvaient légitimement s'attendre et démontre la défectuosité de ces produits. »
Comme l’a reconnu la Cour d’appel de Versailles pour le vaccin hépatite B par rapport à la sclérose en plaques.
(1) Smith C A. in J Am Vet Med Assoc, 15 août 1995; 15; 207(4) : 421 – 425).
+ la synthese de. Shane Ryan in Singapore Veterinary Journal, 1998, 22 : 65-73).

D/ Vaccins moins dangereux : pourquoi faire?
Il y a près de vingt ans, alors que l’on connaissait déjà la toxicité de l’aluminium, les chercheurs de Pasteur avaient mis au point un adjuvant à base de phosphate de calcium. Mais lorsque Mérieux racheta Pasteur-Vaccins, les vaccins à base de phosphate de calcium furent mis aux oubliettes. Il est permis de se demander pourquoi, car, la toxicité du Thimérosal paraît évidente et celle de l’hydroxyde d’aluminium certaine, faisant craindre l’émergence de maladies comparables à celles qui sont observées chez les animaux domestiques avec un pronostic autrement plus sombre que pour la myofasciite à macrophages.

V. USAGE PROFESSIONNEL ET INDUSTRIEL
1. RISQUES PROFESSIONNELS OCCULTES
Si aux Etats-Unis, des études ont établi un lien entre altérations cérébrales et inhalation de poussières d’aluminium, le peu d’enquêtes menées en France ont (été) avorté(e)s.
En effet, bien que dans une étude épidémiologique de mortalité menée sur un site de production de l’aluminium du type Pechiney, le chiffre de 6 morts dont 3 par Alzheimer représentait un « excès non significatif de décès par états psychotiques et dégénérescences cérébrales », ce résultat fut retiré des conclusions car « il n’est pas souhaitable de poursuivre cette enquête » selon l’INRS (Insitut National de Recherche et de Securité).
L’IGAS (Inspection des Affaires Sociales) dans son rapport confidentiel de mai 1999 (controle de l’INRS) se contente de mettre en exergue « cette pratique peu déontologique dans l’affaire de l’aluminium ».

CONCLUSION : QUE FAIRE FACE A L'EMPOISONNEMENT ? (Al, Hg, Pb)
Si le taux sanguin en aluminium est indispensable à l'économie organique, il ne peut rester normal, c’est à dire très bas, que si l’on prête la plus grande attention à la qualité, à la fois de son alimentation (sa composition, sa préparation, son conditionnement, etc..), de son eau de boisson, de ses produits d'hygiène les plus banals, et de sa médication au sens large (avec et sans suivi médical, obligations vaccinales, actes chirurgicaux, etc..)...
Des apports adaptés en vitamines C, A (provitamine A beta carotène) et E, en métaux comme le magnésium, le germanium, le silicium, ou encore des traitements par les élixirs floraux suédois par exemple, par la pectine des fruits ou par la chlorella, et bien d'autres encore bien connus des praticiens de médecines naturelles, aident l'organisme à éliminer ces toxiques.
En fin de compte, échapper à l'intoxication ou s'en libérer dans la mesure du possible, revient à faire un choix de vie, c'est à dire notamment à ne s'approvisionner qu'en produits naturels de qualité, alimentaires et non alimentaires.
Mais c'est aussi prendre conscience que la composition de beaucoup des produits industriels du grand commerce agro-pharmaceutique, obéit à des critères parfois extrêmement éloignés des préoccupations de santé publique, ce qui n'est pas sans conséquence sur la parution ou non des études scientifiques, sur le traitement ou la censure de l'information par la grande presse, sans parler des déci



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mardi 28 avril 2009

1- Détoxication.
Nous ne jeûnons plus, donc notre organisme ne se détoxique plus. Il faut l'aider, et un organisme "nettoyé", résiste mieux aux agressions. Les changements de saison sont les périodes propices à cette démarche. 
Conseil détoxication : Draineur Bio + Ampoules Foie Bio

2- Renforcer les défenses.
Il n'est pas donné à tout le monde de manger 5 fruits et légumes frais tous les jours ! et compte tenu du temps de stockage (15 jours ou plus), leur concentration en vitamines est très faible. C'est pourquoi, faire une cure de vitamine C naturelle aux changements de saisons "regonfle" vos défenses. Tonic Bio accroît les performances physiques et intellectuelles et enfin Immunité Bio renforce le système immunitaire.
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lundi 26 janvier 2009

Les molécules à éviter
De nombreuses molécules qui entrent dans la composition des produits cosmétiques sont à éviter…
En effet, certaines molécules, fréquemment utilisées sont douteuses et peuvent engendrer des irritations, des allergies voir même des risques de cancer.
Utilisées à de faibles concentrations, bon nombre de ces composés sont autorisés par les réglementations et entrent donc dans la composition de nos crèmes, de nos shampoings ou gels douche…
Quels sont les effets sur l’homme à long terme ? Des études scientifiques commencent à prouver des résultats qui ne sont guère rassurant (c’est le cas pour les déodorants qui pourraient entraîner des cancers, même si le lien de cause à effet reste à confirmer).
De plus, certains de ces composés sont très réactifs et peuvent non seulement interagir entre eux mais également avec les cellules ou les substances de la peau et provoquer des conséquences non maîtrisées. Pour d’autres molécules, leurs propriétés de bioaccumulation ont été prouvées scientifiquement (accumulation dans un organe d’une molécule toxique pour celui ci,
C’est pourquoi chacun doit appliquer dès aujourd’hui le principe de précaution puisque ni les réglementations ni les industriels ne se soucient de ces dangers potentiels.
Il faut donc avoir le réflexe et changer ses habitudes en arrêtant de s’appliquer directement sur la peau des produits potentiellement nocifs pour la santé.
Pour plus de précisions lien vers le Guide COSMETOX de Greenpeace.
www.greenpeace.org/raw/content/france/vigitox/documents-et-liens/documents-telechargeables/guide-cosmetox.pdf




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